2 Comments

  1. Merci Céline pour ce bel article et tous ces conseils. En effet, nous allons peut en concert en famille (même seule), disons que ce n’est pas dans notre « culture », éducation », mais ça donne bien envie quand même ! Merci de ton enthousiasme qui transpire dans cet article et qui se transmet au lecteur (comme moi)

  2. Eleonore

    Musicienne amateur, je vais aux auditions des élèves de mon conservatoire avec mon loulou de 2 ans. C’est parfois sport, mais je suis fière quand on a 15 min d’attention et 40 de silence (il est d’autant plus facile de faire respecter la règle du silence ou du chuchotement qu’on accepte un corps en mouvement : jouer avec sa poupée, un playmobil…).

    J’ai remarqué que les enfants/adultes qui jouent sont rarement dérangés par un enfant silencieux mais agité (par expérience je sais qu’on perçoit rarement ce qui se passe au-delà de la partoche et du premier rang), et puis je me dis qu’après tout ca leur apprend à gérer leur stress.
    Le public (cad les parents) sont souvent très compréhensifs car ils savent ce que c’est…
    Les seules « prises de têtes » que j’ai pu avoir furent… avec les profs des élèves qui passaient !
    Il me fallut donc leur rappeler que ces auditions ne sont pas faites pour eux mais pour leurs élèves et leurs parents (qui donc ne se plaignent pas), et aussi qu’être auditeur… cela s’apprend, notamment par la pratique !

    D’où l’intéret de ne louper aucune occasion : fanfares de rue, concerts de Noel, concerts gratuits ou au chapeau, dans les eglises, les petites salles, les MJC, les cafés… Dans les concerts en salles, montrer que les gens sont assis, écoutent, que les gens qui jouent sont concentrés, et surtout oublier toutes les autres règles habituelles pour ne se concentrer que sur le silence : oui au biberon, à la gorgée d’eau, au bout de pain, aux biscuits (à sélectionner selon leur texture silencieuse…), à la pompote, à la tétine, au pouce, aux genoux ou au contraire à la chaise perso, tout pourvu qu’il reste silencieux ! On reverra l’équilibre diététique et l’autorité une fois sortis de la salle…

    Un détail que je n’ai pas vu dans cet article : passé le temps béni des premiers mois où bébé est tranquille dans son écharpe, oublier l’idée de profiter de l’intégralité d’un concert. Pour se consoler, penser à noter les progrès : oui c’est frustrant de quitter un concert après 20 minutes, mais moins qu’après 10 : ne pas hésiter à féliciter le petit de cet acquis, qui est pour lui un véritable effort !
    Certains détails peuvent tout changer : un temple protestant avait pensé à de petites chaises de jardin pour les enfants : Ptitloup s’installe devant moi au 1er rang avec une chaise pour lui et une pour sa poupée-doudou, et nous offre 20 minutes (!! à 18 mois !!) d’attention concentrée pour un concert de flûtes. L’image de ce petit duo attentif est restée gravée dans ma mémoire et celle des mamies de l’assistance. Sachons profiter de ces instants magiques, et tant pis pour la fin du concert, dont je n’ai rien entendu…

    Après quelques concerts mon enfant a déjà ses interprètes préférés (telle chanteuse du conservatoire qui aura TOUJOURS un silence religieux et un sourire béat pendant son tour de chant… et un gros bisou à la fin du concert), ses instruments fétiches, demande à aller « à l’opera » et « au ‘serbatoire » pour les « petits concerts » (les auditions) et les grands concerts… Cet enthousiasme paye largement la patience dont il a parfois fallu faire preuve sur le moment !

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